Le mot « Algérie » apparaît pour la première fois officiellement dans l'ordonnance du 1er décembre 1831 instituant une intendance civile.

Le 21 septembre 1832, une ordonnance royale crée le premier village d'Algérie (sous administration française) dénommé Dely Ibrahim, prés d'Alger, peuplé par une cinquantaine de familles Bavaroises.

L'ordonnance du 22 juillet 1834 confère un pouvoir d'essence proconsulaire au gouverneur général, faisant de l'Algérie une «Possession Française dans le Nord de l'Afrique».

Le 31 octobre 1838, l'appellation officielle « Algérie » parait au bulletin des lois n°609 (ordonnance du roi des Français n°7654 sur l'administration civile de l'Algérie).

La Constitution du 21 novembre 1848 déclare l'Algérie partie intégrante du territoire national et concrétise cette absorption en faisant des 3 territoires civils de Bône, d'Oran et d'Alger des départements français (Alger, Oran et Constantine) dirigés par des préfets, et en concédant aux Français d'Algérie un droit de représentation à l'Assemblée nationale.