14 avril 2013

l'enseignement français 1830-1962 a-t-il laissé des traces en Algérie ?

Le 5 avril 1952, Mouloud Ferraoun, recevant le prix littéraire de la ville d'Alger, pour son livre le fils du pauvre … remerciait "l'école française d'Algérie". Le 3 janvier 1958, aux Nations Unies, le délégué algérien s’exprime en français. A la fin de son discours, il s’excuse en disant : « cette langue que je connais exclusivement est le crime de la colonisation contre moi et contre mon pays. » Ferhat Abbas (1899-1985), leader nationaliste et 1er président du GPRA, mentionne "ces missionnaires de l'école française... [Lire la suite]