Le 5 avril 1952, Mouloud Ferraoun, recevant le prix littéraire de la ville d'Alger, pour son livre le fils du pauvre … remerciait "l'école française d'Algérie".

Le 3 janvier 1958, aux Nations Unies, le délégué algérien s’exprime en français. A la fin de son discours, il s’excuse en disant : « cette langue que je connais exclusivement est le crime de la colonisation contre moi et contre mon pays. »

Ferhat Abbas (1899-1985), leader nationaliste et 1er président du GPRA, mentionne "ces missionnaires de l'école française et de la Science dont le dévouement à l'école autochtone n'avait d'égal que leur volonté de rapprocher les Algériens de la France".

Abderrahmane Fares (1911-1991) président de l'exécutif provisoire algérien chargé de la gestion du territoire de juillet à septembre 1962 : "S'il est, en Algérie, un domaine où l'effort de la France ne se discute pas, c'est bien celui de l'enseignement. On doit dire que l'école a été un succès certain. Les vieux maîtres, les premiers instituteurs, ont apporté toute leur foi pédagogique, sans arrière-pensée, et leur influence a été extrêmement heureuse."

Belkacem Ibazizen (1897-1980) "La scolarisation française en Algérie a fait faire aux Arabes un bond de mille ans."

« Et l’avenir de la langue française et des œuvres algériennes écrites dans cette langue, quel sera-t-il ?

Mais n’ayons pas de complexes parce que sur 9 journaux algériens, 6 paraissent en français et 3 en arabe, parce que les débats de l’Assemblée nationale constituante se déroulent assez souvent en français et parce que la production algérienne se manifeste le plus souvent en français. » Bachir Hadj Ali conférence prononcée à Alger le 30 mars 1963

Un mémoire d'un étudiant algérien présenté à l'université de Constantine à la fin des années 1970 sur l'Enseignement en Algérie de 1830 à 1962 mentionne : "impact de l'enseignement colonial français : nul".

Par une étrange contradiction, le mémoire a été soutenu en langue … française !

Lu dans Lyon Plus du mardi 16 février 2010 :

Les cours de français proposés aux imams à Lyon sont uniques en France …

La demande est venue des imams eux-mêmes parce qu'ils ont du mal à communiquer avec leurs fidèles, ces derniers comprenant de moins en moins l'arabe classique : ils seraient 60% en Rhône-Alpes, surtout des jeunes …