instructeurs en Algérie française
En 1959, mon père Pierre SAFRAS obtient son Certificat de Culture Générale et Professionnelle (CCGP examen professionnel pour devenir instituteur ou instructeur) à Mostaganem.
Le 1er octobre 1960 il est instructeur dans le département d'Oran, jusqu’en juin 1962.
Comme son école a été mitraillée par le FLN (avec ses petits élèves musulmans à l’intérieur), mon père sera escorté un certain temps par deux légionnaires.
Dans l'indicateur général de l'Algérie annuaire pour 1848 pour la subdivision de Miliana, on a 2 instructeurs, dont un certain Piednoir (!) et une Demoiselle …
Le décret n°56-826 du 17 août 1956 porte création d’un cadre d’instructeurs du plan de scolarisation en Algérie
L’arrêté du 30 mai 1959 étend l’examen du brevet supérieur de capacité aux instructeurs du plan de scolarisation en Algérie.
Le décret n°61-693 du 28 juin 1961 relatif au statut particulier des instructeurs du plan de scolarisation en Algérie
« … plan de Constantine.
Pour cela le gouvernement fit appel à de jeunes volontaires, militaires ou civils.
Ainsi naquit le Corps des Instructeurs du Plan de Scolarisation …
La plupart, âgés de moins de vingt ans … au mépris de tout danger, dans les postes les plus déshérités, ils se transformaient en éducateurs, infirmiers, civilisateurs.
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Plus que tout autre, ils furent en contact direct avec la population musulmane …
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Il existe actuellement (1966) plus de 10 000 instructeurs rapatriés aux fonctions encore mal définies …
Hier, instructeurs au service de la grandeur de la France. Aujourd’hui oubliés, abandonnés …
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… Aïn El Turck … au total une trentaine de métropolitains et une quarantaine d’Oranais. » in instructeur en Algérie de Jacques Gohier (1966)
Dans le Trait d’Union de juin 1976, Michel Caputi plaide la cause des instructeurs qui, aujourd’hui, en France, n’ont que le titre de « faisant fonction » …