Gilbert

Un grand merci à Caroline Espinal, fille aînée de Gilbert, sans qui cet article ne serait pas ce qu’il est : elle m’a communiqué des dates importantes et surtout une photo de son papa car on n’en trouve aucune sur le Net !

Gilbert Espinal est né le 26 juillet 1922 à Oran.

Il est le fils de Manuel Valentin Salvador né le 25 décembre 1884 à Sampedor (Espagne), naturalisé Français en 1912, adjudant-chef au 1er Régiment Etranger puis au 8ème Régiment de Zouaves, et de Maria de la Salud Francisca JUAN, né le 25 juin 1885 à Sidi bel Abbès, tous deux mariés le 11 octobre 1920 à Oran. (source ANOM)  

Le 26 janvier 1935, à Oran, obsèques de son père (source Echo d’Alger du 31 janvier 1935).

On peut déjà lire ses chroniques dans le magazine Paris lit du 1er janvier 1947

Paris lit 29

Les chroniques du Séraphin 1957 Alger chez Baconnier

chroniques Séraphin

Ses chroniques sont diffusées à la radio pendant plusieurs années.

Nouvelles oranaises 1957 Oran chez Fouque, réédition 1983 Nice chez Lescane

nouvelles oranaises

 Le patio à Angustias : comédie en 2 actes et un divertissement opéra d’Oran 15 décembre 1958 chez L. Fouque (Oran) 120 pages

 

patio angustias

Cette œuvre existe en DVD https://www.librairie-pied-noir.com/dvd-algerie/736-les-esquetches-le-patio-a-angustias.html

Voir aussi le site memoblog.fr de Paul Souleyre http://www.memoblog.fr/patios/

« La cour représente le patio à Angustias, un vieil immeuble de la Calère.

Au fond, s’étagent, sur le flanc de la colline de Santa-Cruz, d’autres maisons : balcons fleuris, linge étendu, soleil. La forêt de pins monte jusqu’au fort de Santa-Cruz.

Tous les appartements des voisins d’Angustias donnent de plain-pied sur le patio, sauf celui de Monsieur et Madame Sacamuelas, qui est situé à l’étage.

Sur le côté gauche, se trouve le logement d’Angustias et Bigoté et de leur fille Martyrio. Au fond, à gauche, celui de Consuelo. Au fond, à droite, celui d’Amparo et de son mari. Dans l’angle droit se situe la porte d’entrée du patio.

Sur le côté droit, un escalier mène à la demeure des Sacamuelas : sous cet escalier, s’ouvre la porte de la grand’mère et de la Golondrina.

Devant chaque porte, on remarque un baquet avec sa planche à laver. Géraniums et bégonias en pot et en caisse aux fenêtres et le long des murs.

Des cordes sont tendues auxquelles sont accrochées différentes pièces de linge. »

Nouvelles anglaises 1959 chez Fouque

nouvelles anglaises

Le 22 août 1961, à Oran, il épouse Danielle CHEVAIS, fille de Daniel CHEVAIS, né le 29 mars 1904 au Cerrier (Vienne), ingénieur du Génie rural, et de Paule CAVELIER DE CUVERVILLE, née en 1911 à Miiana, tous deux mariés le 26 mars 1936 à Miliana.

Danielle et Gilbert

Dans la nuit du 11 mai 1962 il est arrêté avec d’autres par les barbouzes et expulsé en métropole.

Son premier enfant, Caroline, naît le 29 mai 1962 à Oran.

En mai 1966, son premier article paraît dans le numéro 21 de l’Echo de l’Oranie : c’est le début d’une longue collaboration qui a duré plus de 40 ans

http://www.echodeloranie.com/pages/documents-d-hier/souvenons-nous-de-nos-auteurs/les-nouvelle-oranaises-de-gilbert-espinal.html

Une deuxième fille, Anne, naît le 20 avril 1968 à Poissy (78).

Dans les années 1990, Jean Monneret réalise une série d’entretiens (audio) dans le cadre du CDHA.

Le 10 janvier 2001, décès de son épouse Danielle.

En souvenir de son épouse Danielle, qui fut deux ans pionne au lycée Ali Chekkal , il écrit une histoire intitulée « le lycée Ali Chekkal où c’est ? »

On la trouve sur le site oran-mémoire.fr : http://www.oran-memoire.fr/langage.html#Espinal

En juillet 2001, Gilbert fonde à Mantes la Jolie (78) une société civile immobilière nommé Danygil (prénom de son épouse et début de son prénom)

En 2002, la Compagnie Jacques B., créée par Jacques Biagini en 1995, joue Villefranche sur cour d’après Gilbert Espinal

Gilbert ESPINAL décède le 25 mai 2017