maréchal FRANCHET D'ESPEREY

Louis Félix Marie François Franchet d’Esperey est né le 25 mai 1856 à Mostaganem

Lycéen à Versailles

Il sort de Saint-Cyr en 1876

Affecté au 1er Régiment de Tirailleurs Algériens, le lieutenant Franchet d’Esperey fait la campagne de Tunisie en 1881 …

En 1892, il épouse Madeleine Dumaine de la Josserie

Le 21 décembre 1897, naissance de son fils Louis à Stenay (Meuse)

Officier noté « hors ligne, de valeur exceptionnelle »

Il se bat au Tonkin, puis, en 1900 en Chine contre les Boxers

Colonel en 1903

En 1906, lors des grèves des mineurs dans le Nord et le Pas-de-Calais, il reçoit le commandement d’un détachement et rétablit l’ordre en quelques jours.

Général de division en 1912, Liautey lui confie le commandement des troupes du Maroc

En 1914, selon Joffre lui-même, « C’est lui (F. d’E.) qui a rendu possible la victoire de la Marne. »

 

1915 09 26 Miroir

26 septembre 1915

 

1916 04 06 Pélerin

6 avril 1916

 

1916 05 07 petit journal

7 mai 1916

 

Le 25 octobre 1916, son fils, Louis, 19 ans, sous-lieutenant au 401ème Régiment d’Infanterie, est tué à l’ennemi à Fleury-Douaumont

1916 Franchet Louis

 

Le général Franchet d’Esperey écrit à un ami :

“Mon frère s’est tiré d’affaire. Mon fils a été tué le 25 octobre, d’une balle au coeur, au nord de l’étang de Vaux. Je l’ai enterré à Belleray, le 27. Son jeune visage avait gardé un air de joyeux étonnement. Il a été frappé étant à droite de sa division Passaga, en regardant les progrès de Lardemelle, à sa droite. Il est tombé sans souffrir ayant rempli ses devoirs de chrétien, le 23, et son devoir de Français au cours d’un beau combat comme il désirait tant en voir ; à 18 ans, officier depuis cinq mois, ce n’est pas lui qu’il faut plaindre ! “

Le 17 décembre 1916, son frère, Alfred François Marie Louis, 52 ans, lieutenant-colonel au 333ème Régiment d’Infanterie, est tué à l’ennemi au bois Rouchot près de Vaux les Palameix

En juin 1918, à Salonique, Il obtient, après une campagne de 14 jours, la capitulation de l’armée germano-bulgare.

 

1918 09 Franchet Orient

En septembre 1918 sur le front d’Orient

1918 10 03 Sphere

 Le 3 octobre 1918

Le 19 février 1921, 50 années de service lui valent la dignité de maréchal de France

 

1921 02 19 maréchal

 

 

1925 01 10 targi

Le 10 janvier 1925 avec le chef Targui Ouemi Mnir

En mai 1925, il est à Oran

 

1925 05 Franchet Oran

Le 19 mars 1933, à Gabès, il est gravement blessé dans un accident d'automobile alors qu'il allait étudier une liaison Tunisie-Maroc par le Sud : il a la mâchoire brisée

Le 15 novembre 1934, il est élu à l’Académie française

En 1936, il reçoit Eugène Deloncle, fondateur de la Cagoule, lui donne son accord et délègue un officier supérieur pour le représenter aux conférences du « Conseil supérieur » des cagoulards. Il cautionne l’organisation auprès des grands industriels … verse 1 500 000 Francs …

En 1937, il préface le bivouac aux étoiles de Marie-Edith de Bonneuil (parution le 1er janvier 1938)  

1938 01 01 livre

 

En 1942, il s’oppose à la politique de Vichy.

 

1942 03 06 serment Franchet

 serment du 6 mars 1942 

Avant de mourir, le 8 juillet 1942 à Saint-Amancet, il donnera des ordres pour que sa famille quitte le cortège au cas où des Allemands croiraient devoir assister à ses obsèques.

 

1942 07 12 cérémonie

12 juillet 1942

 

1947 10 arrivée cercueil Austerlitz

Octobre 1947 arrivée du cercueil du maréchal en gare d’Austerlitz en direction des Invalides

 

plaque caveau Franchet

Caveau familial

En 1949, le général Azan lui consacre un ouvrage

1949 Azan

 

Des timbres lui sont consacrés pour le centenaire de sa naissance en 1956

 

1956 timbre 15f

1956 timbre 30f

En 1999, Pierre Gosa lui consacre une biographie

1999 biographie Gosa