En janvier 1882, sa famille est à Darmey dans les Vosges, où naît sa sœur aînée  

Né le 30 août 1884 à Sétif, de François Henri, inspecteur adjoint des forêts, et de Louise Marie Adèle Eulalie Martin

Le 26 septembre 1886, à la Calle, naissance de son frère Gaston Paul Louis

En 1887, la famille est à Aïn Draham (Tunisie), où il fera ses études secondaires

En 1897, son père est inspecteur des forêts à Aïn Draham (Tunisie)  

Le 30 octobre 1902, engagé volontaire pour 4 ans à la mairie de Souk Ahras au titre du 4ème régiment de chasseurs d’Afrique

Le 14 mai 1903, il est brigadier le 14 mai 1903

Le 2 février 1904, il est maréchal des logis

Le 19 mars 1909, il est dessinateur aux chemins de fer de l’Etat à Paris

Le 28 octobre 1914, il est nommé adjudant au 19ème escadron du train des équipages, détaché comme contrôleur d’artillerie dans différentes forges

Le 4 septembre 1917, il est condamné à mort par le 3ème Conseil de guerre pour avoir, au cours d'une promenade en canot près de Villennes, noyé sa femme Yvonne née Peigney, son fils Gaston, âgé de 8 ans, et sa fille Odette, âgée de 6 ans.

Le 5 décembre 1917, à 7 heures 20, au polygone de Vincennes, il descendait de voiture, à quelques pas du poteau d’exécution. D’un pas ferme, la cigarette aux lèvres, entouré par le commandant Julien, le capitaine Bouchardon, MM Ducrocq, directeur de la police judiciaire, Tanguy, commissaire de police, Maître Edmond Bloch, défenseur, le docteur Socquet et l’aumônier de la prison de la Santé, il traversa le carré que formaient les troupes et, refusant de se laisser bander les yeux, mourut courageusement, non sans avoir regardé une dernière fois la photographie de sa femme et de ses enfants qu’il avait dans sa poche, comme pour demander pardon à ses victimes au moment de l’expiation. A 7 heures 23 justice était faite.

Minangoin

 

enfants Minangoin

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