Né en 1885 en Algérie (Constantine) où son grand-père s’était établi 2 ans avant le débarquement de Sidi-Ferruch

En 1910 sa thèse de doctorat est une Etude sur la condition de la femme musulmane au Maghreb

En 1911 une autre thèse l’association agricole chez les musulmans du Maghreb, démembrement du habous en 1918

Agrégé en droit en 1920

Les terres collectives en 1922, l’œuvre législative de la France en Algérie en 1930

Il partage sa carrière entre Alger et Paris, simultanément dans les 2 Facultés de 1931 à 1945 (il vient chaque année à Paris professer pendant un semestre le droit musulman)

En 1937, il refuse une chaire pour continuer sa tâche de directeur des Affaires Indigènes au Gouvernement Général jusqu’en 1944 où il est nommé président du Comité de coordination des Croix-Rouges françaises des territoires français libérés

En 1945 il accepte la chaire refusée en 1937

3 volumes de jurisprudence chérifienne, Introduction à l’Etude du Droit musulman en 1953

Il dirige la Revue algérienne et les Jurisclasseurs marocains

Président de l’Académie internationale de Droit comparé, il enseigne les institutions de l’islam à l’ENA

Il prend sa retraite en 1957

Mort  en 1961