Conan (le barbare, le Cimmérien, interprété au cinéma par Arnold Schwarzenneger, futur gouverneur de Californie) est un roman de Robert E. Howard paru dans la revue Weird Tales à partir de décembre 1932.

Capitaine Conan est un roman de Roger Vercel paru en 1934 aux éditions Albin Michel et ayant obtenu le prix Goncourt la même année.

Capitaine Conan raconte l'histoire d'un soldat breton sur le front balkanique, engagé dans les corps francs … vers 1918 …

Pierre Yvon Alexandre Jean Château-Jobert est né à Morlaix (Bretagne) le 3 février 1912

Son père est tué au front en 1915

Il s’engage dans les Forces Françaises Libres, à Londres, le 1er juillet 1940

Le 7 novembre 1942, il prend le nom de Conan, afin que sa famille ne souffre pas de représailles des Allemands. Ce surnom lui restera toute sa vie

Combattant de la Libération, des guerres d’Indochine (de 1947 à 1952 où il commande la Demi-Brigade Coloniale de Commandos Parachutistes S. A. S.) et d’Algérie

En 1956, il devient colonel

Dans la nuit du 17 au 18 mai 1958, le commandant Vitasse et le capitaine Lamouliatte quittent l’aérodrome d’Alger-Maison Blanche à bord d’un avion militaire pour le terrain de Pau, où ils rencontrent, entre autres, les colonels Château-Jobert et Brothier et le général Miquel …

Le 12 avril 1961, dans l’appartement d’un civil parisien que Jouhaud surnomme Raphaël, se réunissent les généraux Challe, Zeller, Jouhaud, Faure et Gardy, Vanuxem, mais aussi Georges Bidault … Le général Faure rend compte de ses contacts avec les officiers engagés : « Casati, Mouchonnet, Bléhaut, Saint-Rémy, Basset marchent. - A ce comité se sont joints le commandant Leroy, les colonels Argoud, Godard, Broizat, Lacheroy, Vaudrey, Château-Jobert. » précise Jouhaud. Challe prend la tête du putsch.

Le 29 janvier 1962, le colonel Château-Jobert, qui a rallié l’OAS, est promu par Salan à la tête du Constantinois : il arrive à Constantine. (son adjoint est le lieutenant Michel Alibert)

Le 28 février 1962, circulaire du colonel Château-Jobert, commandant l’OAS de l’Est algérien, adressée aux « huit officiers sur dix qui, dans le fond de leur cœur, sont pour l’Algérie française »

Le 30 juin 1962, il quitte l’Algérie clandestinement

Il sera condamné à mort par contumace, devient un adepte de la Contrerévolution (sans tiret comme il le disait) chère à Martel (le chouan de la Mitidja)

Gracié en 1968, il décède en 2005